Sécurité et confidentialité
Mise à jour le 26 septembre 2026
Cette page dit ce que mazeo lit, ce qu’il garde, qui peut le voir et comment il le protège. Elle est écrite pour les responsables informatiques et les délégués à la protection des données de nos clients, et pour tout utilisateur qui se pose la question avant de connecter sa boîte mail ou son compte LinkedIn. Chaque phrase correspond à un mécanisme en place dans le service ; ce qui n’existe pas encore est écrit au futur.
En bref
- Aucun email ne part de votre adresse sans votre clic, après relecture. Sur LinkedIn, seules des invitations sans texte peuvent partir en mode automatique, et seulement si vous l’activez.
- Dans votre boîte, mazeo ne lit que les échanges avec les contacts de votre Pipeline : les 365 derniers jours à leur entrée, puis les réponses au fil de l’eau. Tout autre email est écarté à l’arrivée.
- Vous seul voyez vos échanges. Les administrateurs de votre équipe n’y ont pas accès.
- Le texte des réponses est retiré de mazeo 365 jours après leur date.
- Une copie anonymisée, sans aucun lien avec vous, votre équipe ou vos contacts, peut servir à améliorer les messages proposés, sauf refus de votre entreprise.
- Votre base de données est hébergée dans l’Union européenne ; l’intelligence artificielle et l’envoi d’emails passent par des prestataires établis aux États-Unis. mazeo ne détient aucun mot de passe ni jeton d’accès à vos messageries.
- Vous pouvez tout déconnecter à tout moment, depuis Réglages.
1. Ce que mazeo lit dans une boîte mail connectée
À la connexion, mazeo relève les en-têtes des douze derniers mois (expéditeur, destinataires, date), jamais l’objet ni le contenu, pour marquer dans vos listes les personnes avec qui vous avez déjà échangé. Les indésirables, la corbeille et les brouillons ne sont pas relevés. L’objet arrive dans la réponse du prestataire de connexion ; il n’est ni enregistré ni journalisé.
Quand un contact entre dans votre Pipeline, mazeo relit dans votre boîte les échanges des 365 derniers jours avec son adresse, et conserve le texte des six derniers emails, envoyés ou reçus, pour reconstituer la conversation et placer le contact à la bonne étape. Rien au-delà de 365 jours n’est lu.
Ensuite, chaque message qui arrive est comparé à la liste des contacts de votre Pipeline. S’il vient d’un contact que vous suivez, son texte est enregistré dans la fiche de ce contact, et la conversation est transmise à notre prestataire d’intelligence artificielle pour en résumer le sens, mettre à jour l’étape de suivi et vous proposer une réponse. S’il vient de quelqu’un d’autre, il passe par nos serveurs le temps de cette comparaison, puis il est écarté : ni le texte, ni l’objet, ni les pièces jointes ne sont enregistrés. Seules l’adresse de l’expéditeur et la date rejoignent le marqueur « déjà échangé ».
Les messages que vous envoyez vous-même à un contact suivi, depuis votre boîte et hors de mazeo, sont enregistrés de la même façon, pour que la conversation soit complète.
Dès que vous sortez un contact de votre Pipeline (client gagné, abandon), mazeo cesse de lire vos échanges avec lui. Ce qui était enregistré reste dans sa fiche jusqu’à son retrait. Si vous le remettez dans le Pipeline plus tard, mazeo relit à ce moment-là les 365 derniers jours d’échanges avec lui, comme à toute entrée.
Les autorisations demandées à Microsoft sont la lecture et l’écriture du courrier, l’envoi en votre nom, et l’accès à l’agenda et au carnet d’adresses. mazeo ne supprime et ne déplace aucun email ; l’écriture ne sert qu’à envoyer les vôtres. L’agenda et le carnet d’adresses sont demandés en prévision de fonctions à venir : mazeo n’y lit et n’y écrit rien à ce jour, et cette page comme la politique de confidentialité seront mises à jour avant toute utilisation. Ces autorisations sont détenues par notre prestataire de connexion, jamais par mazeo, et vous pouvez les révoquer chez Microsoft à tout moment. Le détail, autorisation par autorisation, est dans le texte pour votre service informatique proposé par l’application.
Pour un compte LinkedIn connecté, mazeo traite les conversations du compte, les invitations envoyées et leur acceptation, et la liste de vos relations, qui sert à afficher la distance entre vous et un contact. Il visite aussi, par votre compte, le profil public des contacts de votre Pipeline pour les identifier avec certitude ; le titre, le poste et la photo lus à cette occasion rafraîchissent la fiche de la base commune (section 7). Si vous activez le mode automatique, mazeo envoie les invitations que vous avez programmées, sans texte, du lundi au vendredi entre 8 h et 20 h, dans les plafonds que vous réglez ; aucun message n’est jamais envoyé sans votre clic. La règle d’arrêt de lecture à la sortie du Pipeline est la même que pour les emails.
2. Qui peut lire quoi
Chaque utilisateur ne voit que ses propres échanges. La règle est appliquée par la base de données elle-même, ligne par ligne : une requête faite avec le compte d’un utilisateur ne peut pas rendre un message qui appartient à un autre, quel que soit l’écran ou l’outil utilisé.
Les administrateurs d’équipe gèrent les membres et les réglages communs. Ils n’ont accès ni aux messages, ni aux résumés, ni aux comptes connectés de leurs collègues. Les listes partagées entre collègues portent l’identité d’un contact et l’étape où il se trouve, jamais un message.
L’équipe mazeo dispose d’un accès technique à la base pour l’exploiter et pour vous aider. Elle n’ouvre les échanges d’un client qu’à sa demande, pour résoudre un problème qu’il a signalé, ou lorsque la loi l’exige.
Les traitements automatiques côté serveur s’exécutent avec un rôle technique qui voit toute la base ; leur périmètre est fixé par leur code. Une règle unique, côté serveur, décide quels contacts sont « suivis », et des essais automatisés vérifient à chaque livraison qu’elle tient sur les quatre chemins par lesquels un message peut entrer : email reçu, email envoyé, message LinkedIn reçu, message LinkedIn envoyé.
3. Combien de temps
- Le texte des messages enregistrés, le résumé qui l’accompagne et l’explication donnée par l’IA pour un changement d’étape sont retirés de mazeo 365 jours après la date du message, par une tâche quotidienne. La fiche garde la date, le canal, la classe de la réponse et l’étape ; le texte s’efface. La note de suivi qui a recopié le résumé de deux phrases dans l’historique de la fiche reste, comme une note que vous auriez écrite vous-même ; vous pouvez l’effacer. Le message reste dans votre boîte : mazeo n’y efface rien.
- La déconnexion d’un compte le supprime chez notre prestataire de connexion. Quand plus aucune boîte mail n’est connectée, les emails enregistrés et le marqueur « déjà échangé » sont supprimés de mazeo ; quand plus aucun compte LinkedIn ne l’est, les messages LinkedIn et la liste de vos relations le sont aussi. L’historique de votre suivi (les étapes franchies, le fait qu’une invitation est partie tel jour) est conservé avec votre compte.
- Les données de votre compte sont supprimées à sa clôture ou sur demande ; en fin de contrat, sous trente jours (accord de traitement des données, article 11).
- Les journaux techniques du connecteur ne portent aucun contenu de message, aucun objet, aucune pièce jointe : un type d’événement, un compte, une date et les identifiants techniques des messages, qui laissent lire le domaine de messagerie de l’expéditeur. Ils sont effacés au bout de 30 jours. Mesuré sur notre base de test le 25 septembre 2026 : sur 1 266 événements, zéro contenu.
- La copie anonymisée décrite ci-dessous est conservée sans limite de durée.
4. La copie anonymisée
Pour améliorer les messages qu’il propose, mazeo a besoin d’exemples de ce qui obtient une réponse. Il les tire des réponses reçues, au moment où leur texte est retiré, sous une forme conçue pour ne plus permettre de reconnaître qui que ce soit. Pour cette copie, mazeo agit pour son propre compte (accord de traitement des données, article 9).
Ce que contient une ligne de cette copie : le texte de la réponse et celui du message auquel elle répondait, anonymisés ; le canal ; la langue ; la classe de la réponse (intéressé, pas maintenant, refus…) ; le ton ; l’étape avant et après ; le délai de réponse en heures ; le mois de réception, jamais le jour. Elle ne porte aucun identifiant : ni utilisateur, ni équipe, ni contact, ni entreprise, ni message d’origine. Personne, mazeo compris, ne peut retrouver de quel échange elle vient.
Comment le texte est anonymisé : une première passe retire par motifs les adresses email, les numéros de téléphone, les liens, les signatures et les fils cités, et remplace les noms, prénoms et sociétés connus par des balises ; une seconde passe par le modèle d’intelligence artificielle retire ce qui pourrait encore identifier quelqu’un (un domaine écrit sans lien, une adresse postale, un nom de tiers) ; un contrôle final refuse tout texte où subsiste un identifiant connu du contact ou de l’utilisateur. Un texte refusé n’entre pas dans la copie. Si un élément identifiant avait malgré tout échappé à ces trois passes, signalez-le : mazeo retire les lignes concernées.
Votre entreprise peut refuser d’y contribuer : un administrateur de votre équipe décoche la case dans Réglages ▸ Envois. Le refus s’applique à toute réponse pas encore copiée, quelle que soit sa date. Ce qui a déjà été anonymisé ne peut pas être rattaché à votre entreprise, donc pas retiré à ce titre : c’est le principe même de l’anonymisation.
5. Où et par qui vos données sont traitées
- La base de données et les traitements serveur tournent chez Supabase, dans l’Union européenne (Irlande). Les données sont chiffrées en transit et au repos par l’hébergeur.
- L’application est servie par Vercel ; elle s’exécute dans votre navigateur et parle directement à la base. Vercel ne stocke aucune donnée de vos échanges.
- La connexion aux boîtes mail et à LinkedIn passe par Unipile, société française, données hébergées en France. C’est Unipile qui détient, chiffrées, les autorisations d’accès à vos messageries ; mazeo ne conserve qu’un identifiant de compte, son nom d’affichage et un statut. Unipile conserve les conversations LinkedIn jusqu’à la suppression du compte connecté, les en-têtes seulement pour les boîtes Microsoft et IMAP, et rien pour les boîtes Google. Ses relais réseau, dont certains hors de l’Union européenne, acheminent les connexions sans conserver de contenu, et son support utilise Intercom, aux États-Unis.
- L’analyse des réponses, les propositions de messages et l’anonymisation de la copie sont faites par Anthropic (États-Unis), qui n’utilise pas ces contenus pour entraîner ses modèles.
- Les questions que vous posez à l’assistant de recherche sont traitées par OpenAI (États-Unis).
- Les emails que mazeo vous envoie (notifications, récapitulatifs) passent par Resend (États-Unis). Ils portent le nom et la photo du contact, la classe de sa réponse et un résumé de deux phrases, jamais le texte du message.
- Le suivi des erreurs est fait par Sentry, hébergé dans l’Union européenne, sans votre identité, sans contenu de message et sans cookie.
- Vos retours sur l’application, écrits ou à la voix, sont recueillis par Gripe, hébergé dans l’Union européenne.
La liste complète des prestataires, leur lieu et le cadre des transferts hors de l’Union européenne sont dans la politique de confidentialité (section 6) et à l’annexe 1 de l’accord de traitement des données.
6. Authentification et accès
- Vous vous connectez à mazeo par email et mot de passe, ou par un lien ou un code envoyé par email. Les mots de passe sont hachés par le service d’authentification ; mazeo ne peut pas les lire.
- mazeo ne reçoit jamais le mot de passe de votre boîte mail ni de LinkedIn. La connexion se fait sur une page de notre prestataire. Pour Microsoft et Google, vous accordez une autorisation que vous pouvez révoquer chez eux à tout moment.
- Chaque affichage de coordonnées est tracé, utilisateur par utilisateur.
- Toutes les communications sont chiffrées (HTTPS).
- La double authentification et l’authentification unique d’entreprise (SSO) ne sont pas proposées à ce jour.
7. Ce qui sort de mazeo, et ce qui n’en sort pas
Sortent, pour faire fonctionner le service : la conversation avec un contact suivi, vers notre prestataire d’intelligence artificielle ; un résumé de deux phrases, vers votre boîte, par email ; des informations techniques sans identité ni contenu, vers notre outil de suivi des erreurs ; les messages que vous décidez d’envoyer, vers votre propre messagerie ou votre compte LinkedIn.
Ne sortent jamais : le texte d’un message vers un autre client de mazeo, vers un administrateur de votre équipe ou vers un tiers commercial. Ce que mazeo relève dans votre boîte ne sert qu’à votre compte, hors la copie anonymisée décrite plus haut.
Ce qui rejoint la base commune de mazeo à partir d’une connexion LinkedIn : l’identifiant technique qui désigne, chez LinkedIn, un profil public déjà présent dans cette base, et, lorsque mazeo visite un profil par votre compte, le titre, le poste et la photo tels que LinkedIn les affiche publiquement, qui rafraîchissent la fiche existante. Ce sont des données déjà publiques ; aucun message, aucune adresse et aucune relation ne circule d’un client à l’autre.
8. Incidents et signalement
En cas de violation de données touchant ce que vous nous confiez, mazeo prévient les administrateurs de votre équipe sans retard injustifié, et au plus tard 48 heures après en avoir pris connaissance, avec ce qu’il sait de la nature de l’incident, des données concernées et des mesures prises.
Pour signaler une faille ou poser une question de sécurité : romain.barbet@mazeo.co. Nous accusons réception sous deux jours ouvrés.
9. Pour votre service informatique
Dans l’application, l’écran de connexion d’une boîte mail (Réglages ▸ mazeo Connect) propose un texte prêt à transmettre à votre service informatique, qui reprend ces engagements à la première personne, autorisation par autorisation. Les documents de référence : la politique de confidentialité, l’accord de traitement des données (article 28 du RGPD), les conditions d’utilisation et les mentions légales.
10. Mise à jour
Cette page évolue avec le service. Tout élargissement de ce que mazeo lit ou conserve y est publié avant sa mise en service. La date en haut de page indique la dernière version.